Formation dysgraphie

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Re: Formation dysgraphie

Message par laitmiel le Sam 17 Fév 2018 - 20:16

Scramazax a écrit:flower
cheers tongue
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Re: Formation dysgraphie

Message par Invité le Sam 17 Fév 2018 - 20:30

laitmiel a écrit:Je vais me permettre de dire ce que je pense (ce que je n'ai pas fait jusque là car pas vraiment concernée par VOTRE échange) mais Scramasaxe fait tout pour rester courtoise et Psychomotus, reprendre les écrits de l'autre pour venir les disséquer n'a jamais facilité la communication.
Comme Propy je remercie Scramazax de venir échanger avec nous (je la remercie d'autant plus que nous avons donc échangé par téléphone pour éviter de tomber dans les travers de l'écrit et que cela était très agréable).

On n'est pas ici pour se taper dessus mais pour se comprendre, quand il y a un truc qui coince vraiment les mp sont pas mal pour désamorcer les choses car au moins cela s'écarte de l'oeil du groupe (et de ses effets pas cool genre : règlement de compte, humiliation & Co).
On est content de vous avoir car vous n'êtes ortho ni l'une ni l'autre donc discutons sans nous taper dessus ou sans que ça tourne vinaigre  Wink  flower (Alain j'ai mis ta petite fleur)...

Merci d'apaiser les choses Laitmiel ! Les lecteurs apprécient ta médiation. top1

Les conflits de légitimité entre professions connexes, dont certaines n'existaient pas il y a 30 ans sont fréquents. Le problème enseignant/ortho/psychologue sco ou pas sco est récurrent sur ce forum.

Il y a aussi la question du diplôme dans un contexte de développement des services à la personne (nouvelles professions : massothérapeute, coach vocal, coach en LE, psy profane, etc...).

Que des personnes puissent être aidantes sans remplir des tas de grille évaluatives, c'est connu de longue date.

Mais il faut aussi accepter les difficultés des soignants diplômés pour qui la vie n'est pas rose : par exemple, 1/4 des psychologues arrivent à exercer à peu près !


Dernière édition par Super Ortho le Sam 17 Fév 2018 - 20:45, édité 1 fois

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Re: Formation dysgraphie

Message par laitmiel le Sam 17 Fév 2018 - 20:45

Surtout que malgré tout nous sommes dans le même bateau (confrontés aux mêmes enjeux sociétaux)... Alors autant communiquer pour ramer ensemble ! (et ça ne nous empêche pas de préciser des choses (et je suis d'accord avec Psyhcomotus pour dire que les mots sont importants) mais tout en nous respectant).

Pfiou, je vous quitte, mon excès de parenthèses me file le tournis !
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Re: Formation dysgraphie

Message par laitmiel le Sam 17 Fév 2018 - 20:50

Auto-modération/pondération personnelle enclenchée :

Super ortho tu as raison et j'ai oublié un paramètre très important Psychomotus (mea culpa) : en tant que psychomot' tu as certains inconvénients d'une profession conventionnée (soumise à des obligations qui protègent mais qui réglementent) tout en n'en ayant pas l'avantage énorme qu'ont les ortho : la prise en charge par la sécurité sociale.

Tandis que les ortho sont "relativement" tranquilles pour le moment et n'ont pas à craindre pour leur travail, les psychomotriciens, qui sont aussi des professionnels de santé et des rééducateurs sont en première ligne à souffrir des professions non réglementées.
Si Scramazax tu fais ton boulot et tu le fais bien, il y a aussi tout un tas de "coachs" en tout genre et "auto proclamés" rééducateurs qui font du mal à tout le monde : aux patients, à leurs parents, aux vrais thérapeutes...

PS : ça fait penser un peu aux taxis et aux über cette histoire (je suis certaine que ma comparaison n'est pas si bonne, veuillez m'en excuser par avance, j'ai quelques neurones grillés par les Assises de l'orthophonie qui avaient lieu aujourd'hui dans le 13).
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Re: Formation dysgraphie

Message par Invité le Sam 17 Fév 2018 - 20:59

+1

La sécu crée une distorsion de concurrence en notre faveur. Pour les psychologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, c'est plus dur économiquement d'habitude.

Je n'ai pas d'"à priori" négatif vis-à-vis de ces nouvelles professions. J'ai une prof en sport adapté, car la gymnastique en club est trop difficile avec un rhumatisme inflammatoire, mais la kiné à vie pas stimulante (je connais les mvts depuis longtemps). Elle m'aide à me garder en forme, et je la paye en "services à personne" déductible des impôts. Il y a des espaces à pourvoir qui correspondent à des besoins réels chez les gens.

En même temps, il y avait déjà des reconverties dans nos promos (je parle au féminin); ce qui montre que quand on s'intéresse de près à un sujet, on peut aussi passer le diplôme adéquat. Et nous voyons régulièrement des collègues orthos qui passent leur master de psycho pour aller plus loin.

Donc ma religion n'est pas faite. confused

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Re: Formation dysgraphie

Message par Evi le Sam 17 Fév 2018 - 22:35

La modération veille, Propy est intervenu.

Je lis aussi Wink

Je rajoute que derrière son écran, il est toujours plus facile de se lâcher. Mais même si parfois, le ton dérape un peu, les questions des uns et des autres sont tout à fait pertinentes. Et ce que relève Psychomotus est pertinent également. Je remercie Scramazax pour sa patience et je demande à Psychomotus, non pas de cesser ses questions, mais de mettre un peu "d'huile" pour que cela glisse mieux Very Happy

Par contre, je trouve que ce sujet a tout à fait sa légitimité, de même que toutes les questions soulevées. Et chacun sur ce forum se fera sa propre opinion.

Sur ce, je vous souhaite une belle fin de soirée flower
(Alain, t'aurais une autre fleur stp ? Laughing )

Evi

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Re: Formation dysgraphie

Message par laitmiel le Dim 18 Fév 2018 - 9:12

Merci Evi ! top1

En fait le sujet est non seulement très intéressant mais très important pour nous tous et je partage des interrogations (des craintes ?) de Psychomotus.
Hier, l'un des ateliers proposés aux assises orthophoniques (les autres professions de sante n'y sont pas conviées donc je mets un lien ici : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] était :
L'identité de l'orthophoniste (ou l'identité orthophonique je ne sais plus). On a réfléchi plus d'une heure sur ce thème, nous étions une petite dizaine (tandis que l'autre groupe s'occupait d'un autre atelier).

La première chose qui est ressortie est celle-ci : nous sommes des soignants et pas des pédagogues !
C'est très compliqué, dans notre vie de tous les jours de le faire comprendre à nos interlocuteurs (patients, parents de patients, SECU (parfois), autres professionnels de santé, éducation nationale). Notre cursus est un cursus médical, exigeant (5 ans, mazette !, 3 pour les psychomot', les orthoptistes, les ergothérapeutes), avec un concours hyper sélectif qui implique souvent pour ses aspirants une ou plusieurs années préliminaires de préparation au concours et/ou une autre vie professionnelle nourrissante avant mais qui ne permet pas de passerelle (sauf de très rares exceptions, et certainement pas en tout cas de ne pas passer le concours).

Tout ça pour dire...
Non, nous ne faisons pas du soutien scolaire !
Si des orthophonistes pensent qu'ils en font ils ne doivent pas être très bien dans leurs baskets de rééducateurs ou en tout cas ils doivent se poser des questions.
Nous agissons uniquement sur prescription médicale, certes elle n'est, en général, pas trop compliquée à obtenir sauf qu'elle nous met malgré tout dans une position un peu "inférieure" et parfois, pour nos patients, c'est toujours la parole du médecin qui primera ("oui mais le médecin a dit que..." peut-être mais, voyez-vous, l'expert du langage, même paramédical c'est bien moi, pas lui (ou elle)).
L'éducation nationale nous met très souvent la pression comme si nous étions une "annexe de l'école" ce qui, encore une fois, n'est pas le cas !

S'occuper, notamment (parce que notre nomenclature est bien plus vaste que les seuls troubles des apprentissages dont nous entendons si souvent parler) des troubles du langage oral, écrit, logicomaths, ayant des REPERCUSSIONS sur le parcours scolaire de l'enfant ce n'est pas être un prof spécialisé...

Et un prof spécialisé qui s'y collerait, même avec bon sens, pourrait peut-être (sans doute) faire des choses "bien" et obtenir certains résultats mais il n'aurait pas le recul de thérapeute que nous avons, grâce à notre cursus universitaire (pour une petite part) mais surtout par notre expérience clinique (la part la plus importante). Parce que nous, nous sommes confrontés tous les jours, tout le temps, en permanence à la pathologie, aux enfants (et aux adultes) qui souffrent et qui ont besoin de soins/d'accompagnement etc.

Alors il ne s'agit pas de morceler l'enfant (toi, tu iras voir l'ortho, le psychomot', l'orthoptiste et aussi l'ergo, toutes les semaines) mais de proposer une prise en charge la plus cohérente possible, pour le meilleur développement possible de cet enfant.

Dans le cas de la dysgraphie on touche un problème épineux (pour le moins).
Je n'ai pas eu, dans ma formation initiale sur Marseille, de cours suffisants pour rééduquer, seule, correctement, une dysgraphie. Mais, de la même façon, je ne prendrais pas, comme ça, quelqu'un en voix oesophagienne par exemple.
Il y a trop de domaines dans notre nomenclature pour pouvoir tout faire, tout maîtriser et pour être bon en tout. Cela ne veut pas dire qu'il faudrait que nous nous spécialisions ou que nous abandonnions certaines pathologies. Cela veut dire que chaque ortho est libre, de creuser tel ou tel champ de ses compétences pour pouvoir proposer sa propre expertise, toujours liée au domaine du langage, dont il est expert (pour le coup !).

Ce qui lie toutes les zones de notre champ de compétence c'est le langage et sa pathologie, la communication. Même si dans les détails il y a des pathologies avec lesquelles on peut être moins à l'aise nous avons ce regard clinique SUR le langage et il compte, beaucoup... Et l'orthophonie est une jeune profession, qui évolue très vite et parallèlement à la recherche menée en science dure (neuro notamment) comme en sciences humaines (sciences du langage, psycho, etc.). Les ortho se forment énormément, et ne se contentent pas, pour la plupart (je n'ai pas de chiffres, crotte !) de leur formation initiale. On PAYE pour se former et être toujours plus compétents... (sans être payés plus... Mwahahaha !)

Alors, dans les faits, comment ça se passe ?
Quand j'ai un appel (j'en ai 5 minimum par jour alors que j'ai arrêté l'abonnement au tel fixe) j'écoute (si j'ai le temps) la personne pour pouvoir l'orienter.
Je ne prends plus de patients sauf :
- si c'est un bégaiement chez un jeune enfant (=urgence de recevoir les deux parents)
- si c'est un AVC récent proche de mon cabinet et que j'ai un créneau
- si c'est pour un bilan de graphisme car je sais que je suis la seule dans le secteur à en faire et que sinon les parents vont galérer... D'autant plus que mon rôle alors est de faire le bilan, de dire qu'il n'y a pas vraiment de problème dans la moitié des cas, de réorienter dans un quart des cas, de faire une PEC courte dans le dernier quart (PEC courte car concluante rapidement si mauvaises habitudes, courte car aménagements et autres PEC qu'ortho si dyspraxie).

Pour les autres demandes j'oriente si c'est quelque chose que je ne fais pas (voix, surdité, oralité). Ce n'est pas que je ne POURRAIS pas le faire. Mais pour cela il faudrait que je potasse, que je me forme, que je m'y intéresse. Or cela, pour le moment, ne m'intéresse pas. Et comme j'exerce en ville je peux réorienter, au moins pour que la personne atterrisse sur la bonne liste d'attente.

On fait comme on peut, avec beaucoup de pression, permanente... Alors devoir en plus défendre notre place de rééducateur et de spécialiste de la pathologie langagière c'est parfois dur. Surtout quand on n'est pas franchement bien payé.
Encore une fois, comme beaucoup ici j'adore mon métier, il est passionnant. Mais il n'est pas de tout repos...

Je partage l'avis de Psychomotus sur l'importance des mots. Les mots définissent, protègent, permettent d'élaborer... et accessoirement sont le coeur du métier des orthophonistes ;-).
Et vous, c'est quoi votre identité ?
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Re: Formation dysgraphie

Message par Invité le Dim 18 Fév 2018 - 10:22

laitmiel a écrit:

PS : ça fait penser un peu aux taxis et aux über cette histoire (je suis certaine que ma comparaison n'est pas si bonne, veuillez m'en excuser par avance, j'ai quelques neurones grillés par les Assises de l'orthophonie qui avaient lieu aujourd'hui dans le 13).

Autre référence : quand Erin Brockovich rabat leurs caquets aux avocats professionnels qu'elle a dépassé...


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Re: Formation dysgraphie

Message par aurore ... le Dim 18 Fév 2018 - 14:12

laitmiel a écrit:
Pfiou, je vous quitte, mon excès de parenthèses me file le tournis !
Je t'ai contaminéeeeeee Twisted Evil Bientôt tu vas voir : tu laisseras un espace entre la parenthèse et le mot (comme ça : ( bam )) ... et la contagion sera totaaaaaaale Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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Re: Formation dysgraphie

Message par Psychomotus le Lun 19 Fév 2018 - 9:06

Evi a écrit:...... je demande à Psychomotus, non pas de cesser ses questions, mais de mettre un peu "d'huile" pour que cela glisse mieux Very Happy

de l'huile ! affraid  mais ne sais-tu pas que l'huile est inflammable et tu voudrais que je mette de l'huile sur le feu, c'est de l'incitation ça  clown
bon ok evi  neos1 , je copierai dix fois :

" je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse - je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse -  je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse - je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse -  je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse - je ne dois pas être insolente et répondre à la maîtresse - ......."

et aussi : " j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - j'ai péché, que Dieu m'absolve - ......"

la langue de bois c'est pas mon truc mais j'essaierai d'édulcorer avant de décocher une flèche pour t'être agréable

bon sinon, à part la forme discutable je l'entends, le fond c'était sympa clown


Dernière édition par Psychomotus le Mer 21 Fév 2018 - 9:36, édité 1 fois
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Re: Formation dysgraphie

Message par laitmiel le Lun 19 Fév 2018 - 10:07

Non mais c’est vrai quoi Evi !! pourquoi tu n’as pas parlé de lubrifiant ? Ah oui c’est vrai…
On cherchait une fleur, mais le :-) clown est bien aussi…


Dernière édition par laitmiel le Lun 19 Fév 2018 - 12:06, édité 1 fois
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Re: Formation dysgraphie

Message par Invité le Lun 19 Fév 2018 - 10:26

Une matraque, du lubrifiant, des maîtresses, des excuses à genoux... Cela devient vraiment glauque ce fil. Suspect

C'est là que normalement on a un GIF animé de Le Friche - s'il nous lit aujourd'hui ! Very Happy

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Re: Formation dysgraphie

Message par Psychomotus le Lun 19 Fév 2018 - 14:59

oui l'humeur devient badine voire S.M. ... fouet1
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Re: Formation dysgraphie

Message par Psychomotus le Lun 19 Fév 2018 - 16:46

Super Ortho a écrit: La sécu crée une distorsion de concurrence en notre faveur. Pour les psychologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, c'est plus dur économiquement d'habitude.

Je n'ai pas d'"à priori" négatif vis-à-vis de ces nouvelles professions. J'ai une prof en sport adapté, car la gymnastique en club est trop difficile avec un rhumatisme inflammatoire, mais la kiné à vie pas stimulante (je connais les mvts depuis longtemps). Elle m'aide à me garder en forme, et je la paye en "services à personne" déductible des impôts. Il y a des espaces à pourvoir qui correspondent à des besoins réels chez les gens.

En même temps, il y avait déjà des reconverties dans nos promos (je parle au féminin); ce qui montre que quand on s'intéresse de près à un sujet, on peut aussi passer le diplôme adéquat. Et nous voyons régulièrement des collègues orthos qui passent leur master de psycho pour aller plus loin.

oui, je trouve que c'est une démarche très méritante de cumuler les diplômes adéquats et officiels, c'est un investissement temps et moyens très courageux versus la foultitude de formations courtes qu'offre le marché de la formation.  
il y a quelques années, je prêchais : " partager son savoir n'appauvrit personne " et " il y a du soleil pour tous ".

aujourd'hui, je suis bien embarrassée pour encourager des jeunes à faire des prépa. ( très chères ) + études longues et coûteuses pour les parents ou l'étudiant lui même quand il souscrit un prêt étudiant ( aussi pernicieux qu'un crédit relais immobilier ).
ça me fait penser à ces naufragés de la N118 ce 7 février dernier qu'on laisse rentrer et derrière eux on ferme et couac, fait comme des rats !

à côté de ça, vous avez ceux qui prennent des raccourcis ...

va-t'il falloir conseiller aux jeunes de vivre de l'air du temps ( profiter des failles du système ) et profiter des opportunités qui se présentent ( profiter des failles du même système en flairant les bonnes affaires du moment )
moralité = investir moins  pour gagner plus ?
quand je vois les taxis versus les uber, les hôtels vs les chambres d'hôtes et airbnb, les pharmaciens vs GMS, souvenez vous en septembre 2014, la grève des notaires - officiers ministériels - : leur pub à la télé : "une vie sans notaire, c'est vous qui en faites les frais" qui mettait en scène une famille qui n'était plus chez elle en rentrant de vacances pale
le monde nous envie nos notaires et nous, nous voulions remettre en question cette profession réglementée !
il y a peu, nous cherchions un nouveau jardinier : plusieurs devis, plusieurs prix, plusieurs statuts et conditions qui y sont rattachées. certains nous annoncent un crédit d'impôts de 50 % au titre du service à la personne ( entretien d'espaces verts, tonte de haies et pelouse... ), d'autres artisans n'y ont pas droit, il y a les chèques emplois services, les auto-entrepreneurs...
il y a deux dix poids deux dix mesures.

et là, je me suis souvenue d'un bilan que j'avais fait à un enfant, les parents confus m'expliquent qu'ils vont finalement faire les séances avec "une dame" qui vient à domicile parce que ça leur ouvre un crédit d'impôts de 50%. je n'en ai pas su plus sur le statut de cette " dame ". ils étaient très embarrassés , se confondaient en excuses en me remerciant pour mon bilan de qualité ( ça fait quand-même plaisir, j'avais dû y passer 2 ou 3h comme vous d'ailleurs ).

donc oui, je défends mon "pré carré" : un peu pour moi ( quoique à la retraite dans une petite dizaine d'années, le plus dur est fait ) et beaucoup pour mes jeunes consoeurs qui vont, je crois, droit au casse-pipe...

par ailleurs, je peux aussi comprendre les motivations de personnes, notamment celles nombreuses en souffrance dans leur travail, qui tentent leur chance et une reconversion ... tout en craignant une paupérisation des uns et des autres.

ma sensibilité écologique ( pas le mouvement politique ) est bien plus interpellée et navrée de la disparition et absence des insectes sur mon pare-brise depuis quelques années que de me réjouir de la nouvelle introduction du loup ...
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Re: Formation dysgraphie

Message par floyd le Lun 26 Fév 2018 - 12:50

Psychomotus a écrit:j'ai beaucoup d'enfants qui viennent chez moi ( psychomot ) + orthophonie + orthoptie sachant que souvent chez l'orthoptiste, ce sont des séries de 10-12 ou 15 séances espacées de quelques mois donc on régule ( quand l'enfant fait sa série chez l'orthoptiste pendant 2- 3 mois, on lève le pied sur les autres rééducations momentanément si besoin pour ne pas surcharger l'emploi du temps.

Même fonctionnement par chez moi.
Je conserve leur(s) créneau(x) et propose à d'autres patients de venir en attendant pour ne pas avoir de trous et proposer un suivi plus régulier à ceux qui n'ont pas encore un créneau fixe.

Je ne me sens pas "armée" pour prendre en charge la dysgraphie et face à la pression de la demande en zone très sous dotée, je préfère envoyer chez les psychomotriciens, certes ce n'est pas remboursé... ça devrait l'être mais c'est un autre débat ! Smile


Dernière édition par floyd le Lun 26 Fév 2018 - 12:57, édité 2 fois (Raison : précision)
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